3 principes essentiels pour devenir un parent plus relax !

3 principes essentiels pour devenir un parent plus relax !

Dans cet article, j’aimerais vous partager ici 3 principes fondamentaux qui ont changé ma perception de la parentalité.

C’est à partir de ces principes que je me suis naturellement orientée vers la parentalité positive. Les voici :

#1 – La carte n’est pas le territoire

Avant que je devienne maman, un des grands principes du développement personnel qui m’a permis de modifier ma façon de penser et de communiquer est le suivant : la carte n’est pas le territoire !

Pour la petite histoire, cette phrase est issue du fondateur de la « Sémantique Générale » Alfred Korzybskiil. Ce philosophe et scientifique américano-polonais a travaillé une bonne partie de sa vie sur une méthode qui permettrait aux êtres humains de mieux communiquer et de mieux se comprendre.

La Programmation Neuro-Linguistique (je vous développerais cet outil fondamental du développement personnel lors d’un prochain article) en a d’ailleurs fait son principe de base… enfin bref…

Alors, vous vous demandez certainement : “ça veut dire quoi au juste ?”

Et bien, la carte correspond à la représentation que l’on se fait du monde, et le territoire représente le monde, tel qu’il est réellement. En clair, chacun d’entre nous a sa propre représentation du monde, et surtout sa propre interprétation. Cette vision du monde est différente d’un individu à l’autre et se forge à partir de nos expériences, de notre éducation, de nos valeurs,…

Beaucoup de conflits et de problèmes de communication proviennent de cette méprise de penser que l’autre pense comme nous.

Nous sommes persuadé de comprendre l’autre, alors que ce n’est pas le cas. Chacun d’entre nous est différent et unique !

Alors, pourquoi je vous dis ça ?

Tout simplement parce que c’est finalement aussi valable pour nous, en tant que parent avec nos enfants. Nos enfants ont aussi leur propre vision du monde.

Nous avons la tendance naturelle d’analyser le comportement de nos enfants sur la base de notre propre carte du monde, c’est-à-dire de notre propre vision de la réalité, et de notre vision d’adulte !

Quelques fois, nous avons aussi tendance à ramener beaucoup de comportements à nous-même et à les comparer à nous, lorsque nous étions petit. Ou même nous comparer ou comparer nos enfants aux autres.

D’ailleurs, je trouve que nos propres parents le font bien assez à notre place ! Je ne sais pas vous, mais je ne compte plus le nombre de fois où j’ai entendu le genre de phrase “ha toi, quand tu étais petite tu n’étais pas comme ça !”, “à son âge tu ne faisais pas ça”, “le garçon de la voisine marche déjà lui!”,……

Par contre, nos enfants sont comme nous sur un point : ils sont tous unique !

Respecter notre propre individualité et celle de notre enfant est un des plus beaux cadeaux que nous pouvons leur faire.

Aussi, il est particulièrement important en tant que parent de faire un travail sur soi afin de réparer nos blessures d’enfants par exemple pour ne pas les reporter malgré nous sur nos enfants.

#2 – Nos émotions nous appartiennent

Un autre point qui m’a permis d’améliorer ma communication, c’est de comprendre que nos émotions nous appartiennent !

Vous allez peut-être me dire, “oui bien sûr, on le savait déjà !”. Oui certainement, mais est-ce que concrètement vous réagissez en ce sens ?

Je m’explique. Vous êtes-vous déjà entendu dire ce genre de phrase : “il m’a énervé !”, “elle me stresse !”, “il m’a mis en colère !”,…. ?!!!

Il y a fort à parier que oui ! Et je vous rassures, comme la majorité des gens ! Ce qui est intéressant dans le vocabulaire que nous utilisons est ce qu’il révèle ! Si on analyse bien, on se rend compte au travers de ce genre de phrase que l’on met l’émotion à l’extérieur de nous.

C’est primordial d’être conscient de ce qui se passe en nous et surtout de savoir que nous sommes les seuls responsables de nos émotions.

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La façon dont nous réagissons dépend de notre analyse interne. Ce n’est pas l’autre qui nous met en colère par exemple, c’est nous-même qui générons cette émotion parce que quelque chose en nous est touché. Il est important de reprendre le pouvoir de nos émotions. Tout ce qui se passe en nous, ne dépend que de nous !
Si nous voulons être dans la bienveillance avec nos enfants, nous avons besoin d’être conscient de nos propres émotions.

#3  – Adapter nos actions

Enfin, le dernier principe particulièrement important pour moi en tant que maman est celui de l’adaptabilité.

J’ai également remarqué que l’éducation “traditionnelle” par souvent du postulat que les enfants agissent contre nous. Vous avez certainement déjà entendu ou même peut-être dit vous-même : “Il me cherche”, “il cherche à me mettre en colère”, “elle sait que je suis fatiguée alors elle est infernale !”, “elle cherche les limites”, “il me provoque”… Comme si les enfants (je parle ici des enfants en bas-âges, dans l’adolescence, c’est souvent une autre paire de manche ! Smile ) avaient une capacité d’analyse et de manipulation qui dépasserait celle de la plupart des adultes. J’ai même entendu ce genre de phrase pour décrire des bébés.

Ce qui a vraiment changé ma vie de maman, c’est de comprendre que les enfants se comportent selon ce que la maturité de leur cerveau leur permet. Et au delà de tout, de comprendre qu’un enfant a besoin de la sécurité et l’amour de ses parents !

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Les neurosciences nous apportent énormément dans ce domaine. Connaître le fonctionnement du cerveau de nos petits (et nous aussi d’ailleurs !) nous amène un véritable éclairage mais aussi des solutions quant à notre manière de réagir.

Le cerveau de nos petits est en plein boum de croissance. Quelques fois, il faut bien l’avouer, nous agissons comme s’il s’agissait d’adultes en miniatures. Nous attendons d’eux qu’ils se comportent toujours parfaitement, qu’ils se tiennent bien tranquille à table par exemple, qu’ils ne crient pas, qu’ils ne cherchent pas à sauter dans chaque flaque qu’ils trouvent ! Smile

Connaître les clés pour comprendre le fonctionnement du cerveau de nos enfants nous permet d’éviter les raccourcis autoritaires et nous amène à d’avantage de bienveillance.

C’est pour cette raison que j’ai décidé de m’intéresser à l’éducation positive.

L’adaptabilité nous permet d’obtenir des résultats concrets tout en empruntant des chemins bienveillants, ce qui nous apportent, pour nous parents et pour eux enfants, d’avantage de sérénité.

Il existe des tas d’astuces pour se faire comprendre, entendre et obtenir la coopération de nos enfants, comme par exemple les formulations positives.

À la fois bienveillante et ferme, cette démarche éducative recherche l’équilibre entre les besoins de l’adulte et ceux de l’enfant. Respectant les deux parties, il s’agit de fixer un cadre et des règles tout en ayant connaissance de la complexité du cerveau de nos enfants.

Vous découvrirez sur ce blog des astuces et des outils en ce sens.

Et vous, avez-vous des principes qui ont changé votre vision de parents ?

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